Aujourd’hui, les attaques sont de plus en plus fréquentes (81% des entreprises françaises attaquées en 2017, selon Microsoft experiences) et, malheureusement, la tendance ne va pas s’inverser puisque de nouvelles attaques, plus malsaines et plus destructrices, devraient pointer le bout de leur nez.

Un secteur à risque

Par définition, certains secteurs sont plus à risques que d’autres en raison de la confidentialité/sensibilité des données qu’ils possèdent ou divulguent. Parmi ces-derniers, les professions touchant de près ou de loin au domaine légal et notamment les avocats ou juristes: ils recueillent des informations confidentielles (processus d’obtention d’un brevet, informations privilégiées, …) faisant d’eux des cibles de choix pour les cyber-attaquants ! Et pourtant ils sont souvent mal informés (donc mal équipés) pour faire face à ces innombrables menaces informatiques.

CCBE : « Il est primordial d’utiliser le chiffrement des courriels de bout en bout ».

Le Conseil des Barreaux Européens (CCBE) met un point d’orgue sur la sécurisation des échanges entre avocats et leurs clients, en particulier en recommandant l’utilisation de chiffrement de bout en bout. Ainsi, dès 2016 avec la sortie du Guide de bonnes pratiques pour le renforcement de la sécurité informatique des avocats contre la surveillance illégale, le CCBE met l’accent sur le chiffrement parmi leurs recommandations pour des échanges plus sécurisés, « il est primordial d’utiliser le chiffrement des courriels de bout en bout » !

De même, Le conseil national du barreau (CNB) insiste sur la protection des données par le chiffrement des échanges comme l’affirmait son ancien président Patrick Le Donne : « les avocats ont besoin de sécuriser leurs échanges entre eux mais aussi vis-à-vis de leurs clients pour assurer la confidentialité des correspondances et le respect de leur secret professionnel ».

Un retard spécifiquement français ?

Cependant, malgré un risque grandissant, les professions juridiques continuent, pour la grande majorité, de dialoguer sous forme numérique (mails et pièces jointes) de façon non sécurisée. Et contrairement à ce que l’on aimerait croire, un pirate ne s’arrête pas à un nota bene en bas d’email l’informant de la présence de données confidentielles…

De facto, cette négligence vis-à-vis de la cybersécurité se ressent dans le taux d’équipement des cabinets français. En effet, à ce jour, seul 1 grand cabinet (de plus de 100 avocats) français sur 3 est équipé contre 6 cabinets anglo-saxons sur 7 selon l’étude de MyCercle.

Agissez & sécurisez, votre crédibilité en dépend !

Des risques toujours plus présents, des recommandations toujours plus pressantes, qu’attendent alors les avocats pour agir ?

Alors que les représentants juridiques français et européens (CNB et CCBE) insistent sur une sécurité renforcée, la mise en place d’un véritable outil de sécurisation des échanges reste à ce jour insuffisante au sein des professions juridiques.

Aujourd’hui, la sécurité entoure l’individu lors de chacune de ses actions en ligne que ce soient des achats, une simple navigation, ou une authentification, etc. La sécurité devient une norme pour tous et les professions juridiques françaises se doivent de suivre le mouvement pour ne pas paraître obsolète.

La sécurité de vos clients dépend de votre sécurité. Négligez-la et vous mettrez en danger la réussite de leurs projets !

Seald est une solution qui pourra répondre à certaines de ces problématiques grâce à un modèle de chiffrement pensé pour être le plus simple possible d’utilisation pour vous et vos clients.

Essayez Seald !

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